Transcription de l’article
Malam - Une mode féérique
Today, on parle de mode !
J’ai découvert Malam via popinette et je suis tombée sous le charme de ces vêtements au style féérique et à l’univers très original. Ce qui est sûr, c’est que personne n’aura la même fringue que vous et que vous ne passerez pas inaperçue. De grandes capuches façon lutin, de longs cols, de profonds décolletés, des boléros, des manches bouffantes, des coupes asymétriques, des superpositions etc.... Un ensemble mélangeant un lutin, une princesse et une fée !
Je laisse la parole à Emmanuelle ou Marie, selon son humeur :)
> Tout d’abord, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Emmanuelle-Marie, j’ai 31 ans et je suis la « petite main » à l’origine des créations MALAM. J’ai créé ma propre marque de prêt-à-porter féminin en 2007 avec dans l’idée de mettre à profit mon côté créatif en choisissant le design et le modélisme sans rester dans les carcans d’une marque déjà existante. MALAM, c’est l’alliance de jolis tissus, empreints d’histoire, et d’un univers onirique et intemporel. D’ailleurs, en parlant d’alliance... Et oui ! Je me suis lancée dans la création de robes pour habiller mes clientes, même le jour de leur mariage ! Et puis, je tente de toujours choisir des tissus français ou allemand pour la qualité de la matière et des imprimés.
Robe de mariée !
> Quand t’est venue l’idée de créer ta propre marque ? As-tu suivi un parcours particulier ou es-tu self educated en terme de stylisme ?
Je n’avais pas au départ l’intention de créer ma propre marque de vêtements. Seulement, je me suis retrouvée, à l’issue de mon dernier stage d’école de mode, avec des chutes de tissus. J’en ai fait des robes, des jupes. Tiens, et pourquoi pas un petit haut pour compléter la tenue ? Puis, allez, avec des gantelets, ça change tout ! J’ai fini par prendre goût à cette liberté et c’est à ce moment que j’ai envisagé de créer ma propre marque. Mais, pour répondre à la question, j’ai suivi la spécialisation stylisme modélisme de l’ESMOD, donc oui, j’ai une bonne formation technique si c’est la question ;)
Des petits accessoires pour cet hiver !
> Quelles sont tes influences et comment décrirais-tu ton univers ?
Mon univers s’est construit au fur et à mesure, en suivant mes envies, les matières et ma fantaisie. En tout cas, je suis le fil de mon inspiration sans jamais entrer dans les « diktats » de la mode actuelle et des autres créateurs. Sinon, je perds l’essence même de la marque, qui se veut une sorte de conte de fée pour adultes avec une dose d’humour. Singularité, modernité et fantaisie sont les maîtres-mots. D’ailleurs, ma collection intemporelle se nomme « Les poupées perdues » ! Ce qui retrace tout à fait l’idée de vêtements originaux, conçus pour mettre en valeur la femme, et donner envie d’affirmer son style romantique vintage et doux, onirique avec capuches lutines, Liberty, découpe de dentelles et volants ou un peu plus steampunk avec de l’écossais et étoiles filigranées.
Des petits manteaux !
> Quel type de cliente cibles-tu ? Vends-tu beaucoup à l’étranger ?
Je n’ai pas de cible particulière si ce n’est que mes clientes ont toutes comme leitmotiv de ne pas prendre la mode au sérieux ! Elles aiment s’amuser avec les textures, les motifs, les volumes. Nul besoin de faire du 36 pour rentrer dans des tenues MALAM ! Je peux coudre certains modèles sur-mesure pour répondre à des demandes précises et chaque pièce est unique. Pour ce qui concerne l’étranger, 60% des ventes se font en dehors de l’hexagone principalement Amérique du Nord, Europe et le Japon. A ce jour, il y a des vêtements MALAM dans plus de 34 pays différents ! L’avantage d’une boutique en ligne réside surtout dans le fait de gagner en visibilité grâce à Internet.
> Comment envisages-tu le développement de ta marque ? boutique ? autres pays ?
Il me tient à cœur de conserver une petite structure artisanale mais dans l’idéal, il est sûr que j’aimerai pouvoir travailler avec des couturières dans l’atelier pour m’aider à garder le rythme des commandes ! Une vraie boutique n’est pas au programme dans l’immédiat mais cela viendra peut-être un jour..
Des petites vestes !