Traduction de l’article
LFW Jour 1 : LGN Events « A La Mode » S/S12
Publié par LadyM le 18 septembre 2011 à 21 h 33
Fervente équipe de soutien aux créateurs émergents, LadyM Presents avait hâte de découvrir ce que LGN Events nous réservait pour cette saison. Nous avons donc pris place au premier rang, une coupe de champagne à la main, et profité de l’atmosphère de ce grand événement.
A La Mode Showcase à la London Fashion Week
La soirée « A La Mode » de LGN Events est une belle soirée de mode au cours de laquelle des créateurs présentent leur travail au Charing Cross Hotel à Londres, avec toujours de superbes collections au rendez-vous. Le principal défilé revient pour une sixième saison consécutive pendant la London Fashion Week. L’événement offre une plateforme prestigieuse aux créateurs émergents et indépendants pour présenter leurs créations à la presse, aux acheteurs et à une sélection de passionnés de mode et de luxe.
Malam
Le premier défilé de la soirée était celui de la créatrice parisienne Malam. Nous avons découvert la collection intitulée « Lost Dolls », sorte de rencontre entre chic parisien et jeune fille de la campagne française, avec une touche plus sombre.
Imprimés féminins, détails très girly et superbe utilisation de tissus vintage étaient au rendez-vous. Les imprimés, subtils mais affirmés, étaient associés aux chaussures de la marque portugaise EJECT, apportant une belle touche inattendue à la collection. Des bottes gogo rose vif et vert olive donnaient au défilé une allure futuriste, mais dans l’esprit du futur imaginé dans les années 1960. Les mannequins avaient quelque chose d’étrange, tels des poupées mécaniques, et avançaient lentement au son de pianos dissonants.
Malam, à A La Mode par LGN Events
La collection jouait sur une fascinante opposition entre innocence et quelque chose de plus sombre, presque fétichiste. Une ravissante robe en dentelle, par exemple, était associée à un corset à boucles. Capuches et bordures de dentelle étaient omniprésentes, tandis qu’une partie du défilé présentait des vêtements de plus en plus abîmés, comme si les jeunes femmes se désagrégeaient sous nos yeux.
Comment décrire ce défilé ? Comme si Vivienne Westwood, au sommet de sa période punk, était tombée dans un univers pastoral merveilleux pour prendre le thé avec Marie-Antoinette.